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Miner du Bitcoin avec son PC ou son téléphone : les vrais chiffres

Oui, techniquement : n’importe quel ordinateur ou téléphone sait faire le calcul du minage Bitcoin. Mais un processeur le fait des milliers de fois plus lentement qu’un petit Bitaxe à une soixantaine d’euros, et même une carte graphique haut de gamme reste environ 94 fois derrière, pour 32 fois plus de watts. Voici les chiffres publiés, vos vraies chances, ce que font réellement les applications « de minage », et ce qu’un PC sait vraiment faire quand on mine chez soi.

Publié le 28 octobre 2026 · par Pixel · 12 min de lecture

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En bref

Pas utilement : une RTX 5090, carte graphique haut de gamme de 2025, calcule environ 12,8 GH/s, 94 fois moins qu’un Bitaxe Gamma (1,2 TH/s annoncés). Un processeur ou un téléphone fait des milliers de fois moins. En solo, cette carte aurait environ 1 chance sur 1,5 million par an de trouver un bloc (réseau au 17 octobre 2026).

Au sommaire 9 parties et une FAQ · 12 min de lecture
  1. Peut-on vraiment miner du Bitcoin avec un ordinateur ?
  2. Combien calcule un PC, une carte graphique ou un téléphone ?
  3. Vos chances et vos gains, en chiffres
  4. Et avec une carte graphique ou un Raspberry Pi ?
  5. Applications de minage sur téléphone : ce qu’elles font vraiment
  6. « Minage gratuit », « minage en ligne » : la règle simple
  7. Les faux logiciels de minage, un vrai danger pour votre PC
  8. Ce qu’un PC sait vraiment faire pour le minage
  9. Quoi acheter à la place

1. Peut-on vraiment miner du Bitcoin avec un ordinateur ?

Techniquement, oui. Miner, c’est calculer des empreintes Un code de 64 caractères calculé à partir du bloc. Impossible à prévoir : il faut essayer. en boucle (un SHA-256 Le calcul d'empreinte qu'utilise Bitcoin, et donc le minage. Bitcoin Cash utilise le même : les mêmes machines minent l'un ou l'autre. appliqué deux fois de suite à l’en-tête du bloc), et n’importe quel processeur sait le faire : un logiciel libre comme cpuminer mine du Bitcoin sur un processeur ordinaire. En pratique, la question est réglée depuis 2013 : le minage se fait avec des ASIC Une puce conçue pour une seule tâche. Celles du minage Bitcoin ne savent calculer que des empreintes, mais extrêmement vite., des puces qui ne savent faire que ce calcul, mais beaucoup plus vite et pour bien moins d’énergie.

Les développeurs l’ont acté. Le logiciel de minage cgminer a retiré le minage par carte graphique en novembre 2013 (version 3.8.0), et sa documentation explique que processeurs et cartes graphiques, pas assez efficaces, sont devenus sans intérêt pour miner du Bitcoin. Puis Bitcoin Core 0.13.0, le logiciel de référence de Bitcoin, a supprimé son mineur intégré en août 2016, le minage au processeur étant inutile depuis longtemps, selon ses notes de version.

J’ai moi-même commencé en 2017 avec une carte graphique RX 580, pour miner de l’Ethereum : le Bitcoin, lui, se minait déjà avec des ASIC. Ma vidéo « ASIC vs GPU » (août 2024) fait le point sur la rentabilité en baisse des cartes graphiques et des processeurs face aux mineurs ASIC de maison.


2. Combien calcule un PC, une carte graphique ou un téléphone ?

Tout se compare en essais par seconde, le hashrate La puissance de calcul : le nombre d'essais par seconde d'une machine ou de tout le réseau. Plus il est élevé, plus vous jouez de tickets à chaque tirage.. Pour chaque appareil, voici un chiffre publié et daté : le tableau historique du Bitcoin Wiki, relevé avec de vrais logiciels de minage, et les mesures de hashcat, un logiciel libre de calcul d’empreintes (il sert à retrouver des mots de passe) qui teste notamment le double SHA-256, le calcul même du minage, sur une entrée plus courte.

Puissance de calcul publiée de quelques appareils, comparée au Bitaxe Gamma. Un essai de minage Bitcoin, c’est deux SHA-256 à la suite : un chiffre publié en SHA-256 simple est divisé par deux. Chances calculées avec la difficulté Le nombre d'essais qu'il faut en moyenne pour trouver un bloc. Elle s'ajuste toute seule toutes les deux semaines environ. La difficulté expliquée du réseau au 17 octobre 2026, appareil allumé toute l’année, en solo.
Appareil Chiffre publié Essais de minage par seconde Fois moins qu’un Bitaxe Chances de bloc par an, en solo
Bitaxe Gamma, puce ASIC BM1370 La puce de Bitmain de l'Antminer S21 Pro, reprise par le Bitaxe Gamma et la plupart des mineurs de bureau récents. 1,2 TH/s pour 15 à 18 W, chiffres annoncés (mon test) 1,2 TH/s référence 1 sur 16 000
Carte graphique RTX 5090 (2025) 12 785 MH/s en double SHA-256 (hashcat, février 2025), 575 W annoncés par Nvidia 12,8 GH/s 94 1 sur 1,5 million
Carte graphique RTX 4090 (2022) 9 985 MH/s en double SHA-256 (hashcat, octobre 2022) 10 GH/s 120 1 sur 1,9 million
Processeur Threadripper 1950X, 16 cœurs (2017) 184,8 MH/s en SHA-256 simple (forum hashcat, juillet 2022) 92,4 MH/s 13 000 1 sur 210 millions
Processeur Core i7 2600, 4 cœurs (2011) 23,9 MH/s avec cpuminer (Bitcoin Wiki) 23,9 MH/s 50 000 1 sur 800 millions
Téléphone, puce Snapdragon 865 (2020) 21,3 MH/s en SHA-256 simple (forum hashcat, août 2023) 10,6 MH/s 110 000 1 sur 1,8 milliard
Raspberry Pi modèle B (2012) 0,2 MH/s avec cgminer (Bitcoin Wiki) 0,2 MH/s 6 millions 1 sur 96 milliards

Les cartes du tableau sont du très haut de gamme : une carte plus courante fait moins. Un processeur récent va plus vite que ce Threadripper de 2017, mais même dix fois plus rapide, il resterait environ 1 300 fois derrière un Bitaxe. Le Bitaxe, lui, n’a rien d’une machine de ferme : c’est l’un des plus petits mineurs ASIC, à poser sur un bureau. Mon premier, en 2023, faisait déjà 400 GH/s, plus de 30 fois une RTX 5090.


3. Vos chances et vos gains, en chiffres

Vos chances sont proportionnelles à votre part de la puissance du réseau, environ 1 006 EH/s (réseau au 17 octobre 2026). Hypothèses : appareil allumé 24 heures sur 24 toute l’année, difficulté constante, électricité à 0,20 € le kWh, gains de pool Un serveur auquel se connectent les machines. Un pool classique partage les gains, un pool solo non. Solo ou pool ? en moyenne et avant frais.

RTX 5090, en solo environ 1 chance sur 1,5 million par an de trouver un bloc
RTX 5090, en pool environ 0,15 € par an, pour environ 1 000 € d’électricité à 575 W
Processeur 16 cœurs (Threadripper), en pool environ 0,0011 € par an
Bitaxe Gamma, en solo environ 1 chance sur 16 000 par an
Bitaxe Gamma, en pool environ 14 € par an, pour environ 32 € d’électricité à 18 W

Un PC que vous avez déjà ne mine pas gratuitement pour autant : s’il consomme 100 W de plus en minant, c’est environ 175 € d’électricité par an, pour quelques centimes de gains au mieux. Le Bitaxe non plus ne couvre pas son électricité en moyenne au tarif français : c’est une loterie et une façon de comprendre Bitcoin, pas un placement (combien rapporte un Bitaxe). Le calculateur de minage solo refait ces calculs en direct pour n’importe quelle machine.


4. Et avec une carte graphique ou un Raspberry Pi ?

La carte graphique. Elle a miné du Bitcoin jusqu’en 2013, avant que les ASIC ne la rendent inutile : le Bitcoin Wiki garde son tableau « pour l’intérêt historique ». Aujourd’hui, une RTX 5090 consomme environ 45 000 J/TH L'énergie consommée pour mille milliards d'essais : plus le chiffre est bas, plus la machine est efficace. Un Bitaxe Gamma tourne autour de 15 J/TH. Le comparatif à ses 575 W annoncés, contre environ 15 J/TH annoncés pour un Bitaxe Gamma : à watt égal, le Bitaxe calcule environ 3 000 fois plus. Les logiciels qui proposent de « gagner du bitcoin » avec votre carte graphique lui font en général miner d’autres cryptomonnaies, puis vous paient en bitcoin : ce n’est pas du minage de Bitcoin, et ce guide s’arrête là.

Le Raspberry Pi. Le premier modèle (le modèle B, poussé à 800 MHz) faisait 0,2 MH/s en 2012, 6 millions de fois moins qu’un Bitaxe. Un modèle récent va plus vite, mais reste un petit processeur, pas une puce de minage. Son vrai rôle est ailleurs : selon la documentation d’Umbrel, un Raspberry Pi 5 fait tourner umbrelOS, donc votre nœud Bitcoin et votre propre pool solo ; Umbrel recommande de le démarrer sur un disque NVMe ou USB plutôt que sur une carte microSD.


5. Applications de minage sur téléphone : ce qu’elles font vraiment

Un téléphone a le même problème qu’un PC, en pire. Dans un essai publié sur le forum de hashcat, le processeur d’un Snapdragon 865, puce de téléphones haut de gamme de 2020, calcule environ 21 MH/s en SHA-256 simple, dans un environnement Linux lancé sur le téléphone : environ 10,6 MH/s en minage, 110 000 fois moins qu’un Bitaxe, soit environ 1 chance sur 1,8 milliard par an. Même dix fois plus rapide, un téléphone récent resterait environ 11 000 fois derrière, en vidant sa batterie et en chauffant.

Sur iPhone, c’est écrit noir sur blanc : les règles de l’App Store interdisent aux applications de miner sur l’appareil, sauf si le calcul se fait ailleurs, comme le minage dans le cloud (règle 3.1.5), et leur demandent de ne pas vider la batterie ni de produire une chaleur excessive (règle 2.4.2). Sur l’App Store, une application de « minage » ne mine donc pas avec votre téléphone : au mieux, elle affiche un minage fait ailleurs.

Sur Android, les applications que des chercheurs ont décortiquées ne minaient pas davantage. On y retrouve toujours les mêmes ficelles, que je décris ici sans nommer d’application :

  • Un compteur qui tourne tout seul. En 2021, Trend Micro a analysé des applications de « cloud mining » : aucune ne minait, le minage affiché venait d’un compteur et de tirages au hasard, calculés dans le téléphone.
  • La publicité. Regarder des vidéos pour « démarrer » ou « accélérer » le minage, cliquer sur des publicités pour « prouver qu’on n’est pas un robot ».
  • Le parrainage. Inviter des amis pour débloquer le retrait, qui reste ensuite « en attente ».
  • Les achats. Des abonnements autour de 15 dollars par mois, de la « puissance supplémentaire » de 14,99 à 189,99 dollars. L’une de ces applications précisait dans ses conditions d’utilisation n’être qu’un jeu, sans aucun minage.
  • Le faux solde. Lookout a recensé la même année plus de 170 applications de « cloud mining », dont 25 sur Google Play, pour plus de 93 000 victimes et plus de 350 000 dollars encaissés selon ses estimations : aucun minage n’avait lieu, et de faux soldes minimums poussaient à dépenser davantage.

Deux tests proposés par Trend Micro : redémarrez le téléphone pendant le « minage » ; si le solde retombe à zéro, c’était un simple compteur. Et entrez une adresse de portefeuille invalide : si l’application l’accepte, méfiance.


6. « Minage gratuit », « minage en ligne » : la règle simple

Un vrai minage coûte toujours quelque chose : une machine et son électricité. Un repère suffit à démasquer la plupart des offres : en moyenne, 1 TH/s rapporte environ 0,033 € par jour, avant électricité et frais (réseau au 17 octobre 2026). Un site qui promet 1 € par jour sans machine prétend donc vous offrir l’équivalent d’environ 31 TH/s, soit 26 Bitaxe Gamma qui tourneraient pour vous, à ses frais. S’il demande un dépôt, un parrainage ou un abonnement, c’est de là que vient l’argent.

Le « minage dans le navigateur » ne vaut pas mieux : un site qui mine pendant que vous le lisez fait tourner un script sur votre processeur, à son profit, comme le décrit Microsoft. Avant de déposer de l’argent sur une plateforme de minage en ligne, cherchez son nom dans la liste noire de l’AMF, qui a une catégorie crypto-actifs. Le cloud mining, lui, a son propre guide : cloud mining, arnaque ou vrai minage.

Les alternatives honnêtes ne sont pas gratuites : acheter une petite machine (voir plus bas), ou louer de la vraie puissance ASIC quelques heures sur MiningRigRentals, en sachant que la plupart des locations ne trouvent rien.


7. Les faux logiciels de minage, un vrai danger pour votre PC

Chercher « logiciel pour miner du bitcoin » mène vite à des téléchargements douteux : « générateurs » de bitcoins, mineurs « optimisés », outils « gratuits ». C’est un terrain de chasse connu. Microsoft décrit des campagnes qui installent des mineurs piégés, pour faire travailler les ordinateurs des victimes au profit des pirates. En 2022, Cyble a recensé une cinquantaine de faux sites imitant MSI Afterburner, un utilitaire légitime de réglage des cartes graphiques : l’installateur piégé contenait un voleur de données, RedLine, et un mineur de Monero caché qui minait pour le portefeuille des pirates, en se mettant en pause quand certains programmes étaient ouverts.

  • Téléchargez uniquement depuis la page officielle du projet (son dépôt GitHub, par exemple), jamais depuis un lien sous une vidéo ou en message privé : Cyble signale ce genre d’outils piégés sur YouTube et sur les sites de torrents.
  • Fuyez tout ce qui promet du bitcoin gratuit. Aucun logiciel ne fabrique du bitcoin sans travail : un « générateur » est un piège.
  • Surveillez votre machine. Un processeur ou une carte graphique occupés à fond sans raison doivent vous alerter : Cyble conseille de vérifier régulièrement les performances et l’usage du processeur.
  • Ne tapez jamais votre phrase de récupération dans un logiciel de minage : un mineur n’a besoin que d’une adresse de réception.

Le même piège existe côté matériel, avec les « mineurs loterie » à ESP32 vendus comme une chance de gagner : comment les reconnaître.


8. Ce qu’un PC sait vraiment faire pour le minage

Votre ordinateur ne minera pas, mais il a un vrai rôle à jouer quand vous minez chez vous :

  • Faire tourner votre nœud Bitcoin. Bitcoin Core vérifie lui-même chaque bloc et chaque transaction, sans faire confiance à personne. Prévoyez un SSD d’au moins 1 To et une première synchronisation de plusieurs heures à plusieurs jours.
  • Héberger votre propre pool solo. Avec Umbrel, on installe Bitcoin Node puis Public Pool, et vos machines minent sur votre propre infrastructure : installer Umbrel sur Windows.
  • Surveiller et régler vos mineurs. L’interface du Bitaxe, AxeOS, s’ouvre dans le navigateur, et une extension comme Bitaxe Viewer retrouve tous les Bitaxe de votre réseau local. Sur findmyblock.xyz, le pool solo que j’ai créé, votre adresse affiche la puissance de chaque machine et votre meilleur share.
  • Mettre à jour ou réparer un mineur. Le logiciel du Bitaxe se met à jour depuis le navigateur et se réinstalle par câble USB avec un flasheur en ligne : mettre à jour AxeOS.

Le nœud n’a pas besoin d’une machine de course : c’est le mineur qui calcule, pas lui. Un Raspberry Pi 5 suffit, on l’a vu plus haut.


9. Quoi acheter à la place

Pour vraiment tenter votre chance, il faut une puce ASIC. Les deux portes d’entrée les moins chères :

NerdNOS
0,12 à 0,2 TH/s annoncés, 30 à 40 €

Un NerdMiner avec une vraie puce ASIC : parfait pour découvrir, pas pour espérer un bloc. Mon test.

Bitaxe Gamma
1,2 TH/s pour 15 à 18 W annoncés, environ 60 €

Le mineur que je conseille pour commencer : open source, réglable depuis le navigateur, environ 94 fois la puissance d’une RTX 5090 pour 32 fois moins de watts. Mon test complet.

Pour comparer toutes les machines selon votre budget, le bruit et la pièce : quel mineur choisir. Pour miner en solo sans rien installer, FindMyBlock, le pool que j’ai créé, est à 0 % de frais et la récompense part directement à votre adresse. Si vous achetez, mon code partenaire chez MineShop (lien partenaire) est dans Soutenir.

Et pour garder les pieds sur terre : avec 13 machines et environ 50 TH/s, je n’ai toujours pas trouvé de bloc. Un mineur à la maison est un ticket de loterie et une façon de comprendre Bitcoin, pas un revenu.


Questions fréquentes

Peut-on miner du Bitcoin avec son PC ?

Techniquement oui, un logiciel libre comme cpuminer le fait, mais un processeur calcule des milliers de fois moins vite qu’un Bitaxe. Dans un pool, un processeur 16 cœurs gagnerait environ 0,0011 € par an en moyenne (réseau au 17 octobre 2026), bien moins que son électricité.

Quel logiciel pour miner du Bitcoin sur PC ?

cpuminer, un logiciel libre, sait miner du Bitcoin sur un processeur, mais sans chance réaliste. Méfiez-vous des « logiciels de minage » téléchargés hors des pages officielles : c’est un moyen connu d’installer un voleur de données ou un mineur caché. Sur un PC, les logiciels utiles sont un nœud Bitcoin, un pool comme Public Pool et l’interface de vos mineurs.

Peut-on miner du Bitcoin avec une carte graphique ?

Pas de façon utile depuis 2013. Une RTX 5090 fait environ 12,8 GH/s en double SHA-256, 94 fois moins qu’un Bitaxe Gamma, pour 575 W annoncés : en solo, environ 1 chance sur 1,5 million par an. Pour miner du Bitcoin, il faut une puce ASIC.

Les applications pour miner du Bitcoin sur téléphone sont-elles fiables ?

Sur l’App Store, elles ne minent pas avec votre téléphone : les règles d’Apple l’interdisent, sauf minage fait ailleurs. Les applications Android analysées par Trend Micro et Lookout ne minaient pas du tout : le minage affiché était simulé, et l’argent venait de la publicité, du parrainage et des achats intégrés.

Peut-on miner du Bitcoin gratuitement ou en ligne ?

Non. Miner demande une machine et de l’électricité ; une offre « gratuite » se paie autrement : publicité, parrainage, dépôt, ou votre ordinateur qui travaille pour quelqu’un d’autre. En moyenne, 1 TH/s rapporte environ 0,033 € par jour : une promesse au-dessus, sans machine, n’est pas du minage.


Sources

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