Comment fonctionne le minage de Bitcoin ? Le mécanisme, pas à pas
Le minage, c’est la façon dont Bitcoin écrit son registre sans chef : toutes les dix minutes environ, des machines du monde entier se disputent le droit d’ajouter la page suivante, et le gagnant est payé en bitcoins neufs. Pas de calcul savant à résoudre, pas d’énigme : un tirage au sort géant, où chaque essai coûte de l’électricité. Voici le mécanisme dans l’ordre, avec les vraies valeurs d’un bloc miné le 28 octobre 2026, puis la récompense, les pools, l’énergie, et la place d’une petite machine comme la mienne dans tout ça.
Publié le 28 octobre 2026 · par Pixel · 12 min de lecture
Miner, c’est assembler les transactions en attente dans un bloc, puis calculer en boucle le double SHA-256 de son en-tête de 80 octets en changeant un nombre, le nonce, jusqu’à obtenir une empreinte sous la cible : 19 ou 20 zéros en tête aujourd’hui. Le gagnant reçoit 3,125 BTC plus les frais, environ 3,137 BTC en moyenne (réseau au 17 octobre 2026).
Au sommaire 9 parties et une FAQ · 12 min de lecture
- À quoi sert le minage ?
- Des transactions au modèle de bloc : le mempool
- L’en-tête de 80 octets : ce que la machine calcule vraiment
- Double SHA-256, nonce et extranonce : le tirage
- La cible : pourquoi l’empreinte gagnante commence par tant de zéros
- Que gagne le mineur ? La subvention et les frais
- Pourquoi les mineurs se regroupent en pools, et qui mine aujourd’hui
- Pourquoi le minage consomme-t-il autant d’énergie ?
- Et un mineur à la maison, dans tout ça ?
1. À quoi sert le minage ?
Bitcoin est un registre public de toutes les transactions, recopié sur des milliers d’ordinateurs, les nœuds Un ordinateur qui garde une copie complète de Bitcoin et vérifie chaque bloc lui-même. Installer son nœud. Le problème à résoudre est simple à dire : qui a le droit d’écrire la page suivante, sans banque ni autorité pour trancher, et sans qu’un tricheur puisse réécrire le passé pour dépenser deux fois les mêmes bitcoins ?
La réponse du livre blanc de Satoshi Nakamoto s’appelle la preuve de travail : pour proposer un bloc, il faut montrer qu’on a dépensé beaucoup de calcul pour le trouver. Réécrire un ancien bloc obligerait à refaire tout ce travail, puis celui de tous les blocs suivants, plus vite que le reste du réseau. Le livre blanc le résume ainsi : la preuve de travail, c’est « un processeur, une voix ».
Le minage a donc deux rôles à la fois : il sécurise le registre et il met en circulation les nouveaux bitcoins, versés à celui qui trouve le bloc. Si vous débutez, le guide pour débuter le minage Bitcoin donne la version courte ; ici, on ouvre le capot.
2. Des transactions au modèle de bloc : le mempool
Quand vous envoyez des bitcoins, votre transaction est diffusée aux nœuds du réseau, qui la vérifient et la rangent dans leur mempool La salle d'attente des transactions pas encore inscrites dans un bloc. Celui qui prépare le bloc choisit lesquelles y entrent., la salle d’attente des transactions pas encore inscrites dans un bloc. Le 28 octobre 2026 vers 11 h (UTC), 47 784 transactions y attendaient d’après mempool.space, soit environ 20 millions de vbytes L'unité de taille d'une transaction. Les frais se paient au vbyte, pas selon le montant envoyé. : de quoi remplir une vingtaine de blocs, qui en contiennent chacun au plus un million.
Un bloc a une taille limitée (un poids de 4 millions d’unités dans le code de Bitcoin Core) : il faut choisir. Le nœud du mineur prépare un modèle de bloc (block template) en prenant en priorité les transactions qui paient le plus de frais par vbyte. En tête, il ajoute une transaction spéciale, la coinbase La première transaction d'un bloc, celle qui verse la récompense. Dans un pool solo, elle paie directement votre adresse., qui verse la récompense au mineur : c’est la seule façon dont des bitcoins neufs apparaissent.
Exemple réel : le bloc 973 541, miné le 28 octobre 2026, contient 6 061 transactions et pèse 3 997 625 unités sur les 4 millions permis. Dans un pool Un serveur auquel se connectent les machines. Un pool classique partage les gains, un pool solo non. Solo ou pool ?, c’est le pool qui prépare ce modèle depuis son nœud et l’envoie aux machines ; quand vous minez avec votre propre nœud, c’est vous qui choisissez les transactions (miner en solo avec Bitcoin Core).
3. L’en-tête de 80 octets : ce que la machine calcule vraiment
Votre mineur ne voit jamais les milliers de transactions. Il ne travaille que sur l’en-tête du bloc : 80 octets, six champs, toujours dans le même ordre. Les transactions y sont résumées par une seule empreinte Un code de 64 caractères calculé à partir du bloc. Impossible à prévoir : il faut essayer., la racine de Merkle : changer une seule transaction changerait cette racine, donc l’en-tête, donc tout le calcul.
| Champ | Taille | À quoi il sert | Dans le bloc 973 541 |
|---|---|---|---|
| Version | 4 octets | Les règles de validation suivies. Une partie de ses bits sert aussi de réserve d’essais (le « version rolling »). | 0x3a222000 |
| Empreinte du bloc précédent | 32 octets | Le lien avec le bloc d’avant : changer un ancien bloc casserait toute la suite. | 00000000000000000000a186…dcc58c (bloc 973 540) |
| Racine de Merkle | 32 octets | Une empreinte unique qui résume toutes les transactions du bloc. | 1f7617e1…92532c, pour 6 061 transactions |
| Horodatage | 4 octets | L’heure annoncée par le mineur, plus tardive que la médiane des 11 blocs précédents. | 28 octobre 2026, 11 h 07 UTC |
| nBits | 4 octets | La cible, sous une forme compacte : l’empreinte du bloc doit lui être inférieure ou égale. | 0x17020093 |
| Nonce Le nombre que la machine change à chaque essai pour obtenir une nouvelle empreinte. | 4 octets | Le nombre que la machine change à chaque essai. | 1 613 434 802 |
| Total | 80 octets | C’est ce petit bloc de données, et lui seul, que la machine passe deux fois au SHA-256 Le calcul d'empreinte qu'utilise Bitcoin, et donc le minage. Bitcoin Cash utilise le même : les mêmes machines minent l'un ou l'autre.. | empreinte : 00000000000000000001c527…69a3c |
Le champ « empreinte du bloc précédent » est ce qui fait une chaîne de blocs : chaque bloc contient l’empreinte du précédent, qui contient celle d’avant, jusqu’au premier bloc de 2009. C’est pour cela qu’on ne peut pas modifier un vieux bloc en silence.
4. Double SHA-256, nonce et extranonce : le tirage
Pour chaque essai, la machine passe l’en-tête dans la fonction SHA-256, puis repasse le résultat dans SHA-256 : c’est le double SHA-256. Il en sort une empreinte (un hash) de 256 bits, écrite en 64 caractères hexadécimaux, impossible à prévoir : changer un seul bit de l’en-tête donne une empreinte complètement différente. On ne peut donc pas viser une bonne empreinte, seulement essayer encore et encore.
Ce qui change d’un essai à l’autre, c’est d’abord le nonce, le dernier champ de l’en-tête. Il fait 4 octets : environ 4,29 milliards de valeurs possibles. C’est beaucoup pour un humain, très peu pour une puce : un Bitaxe Gamma à 1,2 TH/s (chiffre annoncé) fait environ 1 200 milliards d’essais par seconde, et épuise donc tous les nonces en environ 3,6 millisecondes, soit environ 279 fois par seconde.
Il faut alors changer autre chose. Le pool (ou votre propre logiciel de minage) réserve dans la transaction coinbase un petit champ libre, l’extranonce : en le modifiant, la machine change la coinbase, donc la racine de Merkle, donc l’en-tête, et repart avec 4,29 milliards de nonces neufs. Les puces récentes font aussi varier quelques bits du champ version, ce qu’on appelle le version rolling, prévu par le BIP 320, et l’horodatage peut avancer un peu.
Vous pouvez vérifier le principe vous-même : le double SHA-256 des 80 octets de l’en-tête du bloc 973 541 donne exactement 00000000000000000001c527…69a3c, l’empreinte affichée par les explorateurs (qui l’écrivent octets inversés, par convention). Et n’importe quel nœud refait ce calcul en une fraction de seconde : trouver est très long, vérifier est instantané.
5. La cible : pourquoi l’empreinte gagnante commence par tant de zéros
Une empreinte, c’est aussi un nombre gigantesque. Le réseau fixe une limite, la cible (encodée dans le champ nBits) : un bloc n’est valide que si son empreinte est inférieure ou égale à cette cible. Comme la cible est minuscule par rapport à toutes les empreintes possibles, une empreinte gagnante commence forcément par une longue série de zéros.
Au niveau de difficulté actuel (140,6 T, réseau au 17 octobre 2026), il faut environ 79 bits à zéro en tête, soit 19 ou 20 zéros en écriture hexadécimale : l’empreinte du bloc 973 541 en a 19, suivis d’un 1. Chaque essai a la même petite chance, et aucun ne rapproche du suivant.
Tous les 2016 blocs, le réseau ajuste cette cible : le code de Bitcoin Core vise 10 minutes par bloc et deux semaines par période (14 jours de 1 440 minutes, divisés par 10 minutes, font 2016 blocs). Si les 2016 derniers blocs sont venus trop vite, la cible baisse et la difficulté monte ; trop lentement, l’inverse, avec un changement d’au plus un facteur 4 à chaque fois. C’est ce qui garde le rythme d’un bloc toutes les dix minutes environ, quel que soit le nombre de machines branchées. Le détail, les « shares » et votre meilleur share sont dans la difficulté du minage expliquée.
6. Que gagne le mineur ? La subvention et les frais
Celui qui trouve le bloc s’écrit lui-même la récompense dans la transaction coinbase. Elle a deux parts :
3,125 bitcoins neufs par bloc, depuis le halving du 20 avril 2024 (bloc 840 000)environ 0,012 BTC par bloc en moyenne, soit 0,4 % de la récompense (réseau au 17 octobre 2026)environ 3,137 BTC, soit environ 227 000 € au cours du 17 octobre 2026au bloc 1 050 000, vers avril 2028 : 1,5625 BTC de subventionLa subvention a commencé à 50 BTC en 2009 et se divise par deux tous les 210 000 blocs, environ quatre ans : c’est le halving, inscrit dans le code (fonction GetBlockSubsidy de Bitcoin Core). Le prochain tombe au bloc 1 050 000, cinq fois 210 000 ; sa date, vers avril 2028, est une estimation qui dépend du rythme réel des blocs.
Ces divisions successives plafonnent le total à un peu moins de 21 millions de bitcoins ; le code de Bitcoin Core refuse en plus, par simple contrôle, tout montant supérieur à 21 millions (MAX_MONEY). Au bloc 973 541, il en restait environ 895 000 à émettre, pour tous les mineurs du monde. Quand la subvention sera devenue négligeable, vers 2140, il ne restera que les frais, comme le prévoyait déjà le livre blanc.
Ces bitcoins ne sont pas dépensables tout de suite : il faut attendre 100 blocs, environ 16 h 40. Ce qui se passe concrètement quand un petit mineur gagne : bloc trouvé en solo, que faire ?
7. Pourquoi les mineurs se regroupent en pools, et qui mine aujourd’hui
Avec environ 600 000 milliards de milliards d’essais nécessaires en moyenne par bloc, une machine seule peut attendre des siècles, et un Bitaxe des millénaires. Les pools regroupent la puissance de nombreuses machines : le pool leur demande des empreintes beaucoup plus faciles que la cible, les shares, qui prouvent le travail fourni, puis partage les gains selon ce travail. En moyenne, une machine gagne autant en pool qu’en solo, moins les frais du pool, mais les gains arrivent plus régulièrement : solo ou pool, lequel choisir ?
| Pool | Blocs trouvés en un an | Part des blocs |
|---|---|---|
| Foundry USA | 14 679 | 28,0 % |
| AntPool | 9 572 | 18,3 % |
| F2Pool | 6 720 | 12,8 % |
| ViaBTC | 5 019 | 9,6 % |
| SpiderPool | 4 540 | 8,7 % |
| Les cinq ensemble | 40 530 | 77,4 % |
Deux pools, Foundry USA et AntPool, ont trouvé 46,3 % des blocs sur l’année, et les cinq premiers 77,4 %. Un pool n’est pas propriétaire des machines qui minent chez lui, et chaque mineur peut en changer en modifiant une adresse dans ses réglages. Mais c’est le pool qui prépare le modèle de bloc, donc qui choisit les transactions : cette concentration est un vrai sujet, que j’ai détaillé dans une vidéo, 6 entreprises contrôlent Bitcoin. Voilà comment.
Chaque machine qui mine en solo, chez quelqu’un, sur un pool qui laisse la récompense à son adresse, c’est un peu de puissance hors de ces géants. C’est aussi l’idée de FindMyBlock, le pool solo Bitcoin que j’ai créé, sans frais : miner en solo sur FindMyBlock.
8. Pourquoi le minage consomme-t-il autant d’énergie ?
Parce que l’énergie dépensée est justement ce qui rend le registre coûteux à attaquer, et parce que la difficulté s’adapte. Tant que miner rapporte plus que l’électricité, de nouvelles machines arrivent, la puissance du réseau monte, et l’ajustement des 2016 blocs augmente la difficulté pour garder dix minutes par bloc. Des machines plus efficaces ne font donc pas forcément baisser la consommation totale : elles font surtout monter la difficulté.
Le réseau fait aujourd’hui environ 1 006 EH/s (réseau au 17 octobre 2026), soit 1 006 milliards de milliards d’empreintes par seconde, un chiffre calculé à partir de la difficulté. Sa consommation dépend du rendement moyen des machines, en joules par TH : à cette puissance, chaque J/TH de rendement moyen représente environ 1,0 GW en continu. Par exemple, si toutes les machines du réseau avaient le rendement d’un Thor P2 (15,3 J/TH, mesuré au wattmètre), le réseau tirerait environ 15 GW. Le vrai parc est un mélange de machines récentes et anciennes : pour une estimation suivie et sourcée, la référence est l’indice de consommation de l’université de Cambridge (CBECI).
À la maison, c’est plus simple : chaque watt consommé finit en chaleur dans la pièce. Un Bitaxe Gamma de 15 à 18 W coûte au plus environ 32 € d’électricité par an à 0,20 € le kWh, en tournant jour et nuit. Le calcul pour chaque machine : consommation électrique d’un mineur Bitcoin, et pour récupérer la chaleur : se chauffer en minant.
9. Et un mineur à la maison, dans tout ça ?
Un Bitaxe Gamma fait exactement le même calcul que les fermes industrielles, avec la même puce que l’Antminer S21 Pro, une machine industrielle récente (la BM1370, d’après le dépôt du projet Bitaxe) : environ 1 200 milliards de doubles SHA-256 par seconde (1,2 TH/s, chiffre annoncé). Face au réseau, c’est environ 1 chance sur 840 millions à chaque bloc : il faudrait environ 840 millions de Bitaxe pour égaler toute la puissance de Bitcoin.
Sur une année, cela fait environ 1 chance sur 16 000 de trouver un bloc en solo (réseau au 17 octobre 2026). Mon étagère, 13 machines pour environ 50 TH/s, a environ 1 chance sur 383 par an, et n’a encore jamais trouvé de bloc Bitcoin. C’est petit, mais pas nul : chaque essai a la même chance, que la machine soit à la maison ou dans une ferme, et de petites machines ont déjà gagné des blocs entiers.
Pour vos chances avec votre propre machine, le calculateur de minage solo refait ce calcul. Pour le temps qu’il faudrait pour cumuler un bitcoin, machine par machine : combien de temps pour miner un bitcoin. Et pour choisir une machine : quel Bitaxe choisir. Pour voir le mécanisme tourner pour quelques euros, un NerdMiner fait le même double SHA-256 sur une puce ESP32, des millions de fois moins vite : c’est un objet pour apprendre, pas pour gagner.
Chiffres du réseau au 17 octobre 2026, recalculés à chaque ajustement de la difficulté ; bloc d’exemple, mempool et parts des pools relevés sur mempool.space le 28 octobre 2026. Les mots techniques sont repris dans le lexique.
Questions fréquentes
Est-ce que le minage crée des bitcoins ?
Oui : c’est la seule façon dont des bitcoins neufs apparaissent. Celui qui trouve un bloc s’attribue la subvention, 3,125 BTC depuis avril 2024, dans la première transaction du bloc, plus les frais des transactions qu’il contient. Cette subvention est divisée par deux tous les 210 000 blocs, environ quatre ans.
Comment fonctionne le minage de Bitcoin, en une phrase ?
Des machines calculent en boucle le double SHA-256 de l’en-tête d’un bloc en changeant un nombre, le nonce, jusqu’à obtenir une empreinte inférieure à la cible fixée par le réseau ; la première qui y parvient ajoute le bloc et touche la récompense, environ toutes les dix minutes.
Pourquoi le minage de Bitcoin consomme-t-il autant d’énergie ?
Parce que la difficulté s’ajuste tous les 2016 blocs à la puissance du réseau : tant que miner rapporte, de nouvelles machines arrivent et la difficulté monte. Cette dépense est aussi ce qui rend la réécriture de l’historique hors de prix. Pour une estimation chiffrée et datée, voyez l’indice CBECI de l’université de Cambridge.
Combien de bitcoins reste-t-il à miner ?
Au bloc 973 541 (28 octobre 2026), environ 895 000 sur un total d’un peu moins de 21 millions, la limite inscrite dans le code de Bitcoin Core. Comme la subvention se divise par deux tous les quatre ans environ, les derniers satoshis seront minés vers 2140.
Peut-on miner du bitcoin chez soi ?
Oui, avec une petite machine dédiée comme un Bitaxe (1,2 TH/s annoncés, 15 à 18 W), mais pas pour s’enrichir : en solo, c’est environ 1 chance sur 16 000 par an de trouver un bloc (réseau au 17 octobre 2026). Pour démarrer : débuter le minage Bitcoin.
Sources
- Satoshi Nakamoto, le livre blanc de Bitcoin (preuve de travail, incitation, réseau)
- bitcoin.org, référence développeur : l’en-tête de bloc de 80 octets et ses six champs
- bitcoin.org, guide développeur : modèle de bloc, extranonce, minage solo et en pool
- Bitcoin Core : 10 minutes par bloc, deux semaines par période, un halving tous les 210 000 blocs
- Bitcoin Core : le calcul de la nouvelle difficulté tous les 2016 blocs (pow.cpp)
- Bitcoin Core : la subvention de 50 BTC divisée par deux à chaque halving (GetBlockSubsidy)
- mempool.space, le bloc 973 541 du 28 octobre 2026
- mempool.space : part des blocs trouvés par chaque pool
Une question sur ce guide ? Posez-la sur le Discord, on y est plusieurs à répondre.
Les autres guides
-
Pourquoi on ne trouve presque jamais de bloc : la difficulté expliquée
Les zéros, la cible, et pourquoi le réseau se règle tout seul toutes les deux semaines.
2 min de lecture · mis à jour le 17 oct. 2026 -
Solo ou pool : lequel choisir ?
Mêmes gains en moyenne, deux façons très différentes de les recevoir.
2 min de lecture · publié le 23 sept. 2026 -
Débuter dans le minage Bitcoin à la maison
Le principe, la machine, le coût, solo ou pool, et les cinq étapes pour démarrer.
3 min de lecture · mis à jour le 17 oct. 2026 · nouveau -
Combien de temps pour miner un bitcoin ? Le calcul, machine par machine
Des siècles en pool, une loterie en solo : le calcul pour chaque machine testée.
12 min de lecture · publié le 28 oct. 2026 · nouveau
Au dos du ticket : mentions légales, confidentialité, conditions